La riche Lombardie se trouve tout en haut de la botte italienne, elle jouxte la suisse.

A l'est la Vénétie, à l'ouest c'est le Piémont.

 La chaîne de montagnes Bernina avec le PizZupo à 3996m d’altitude attire les amoureux de la montagne.

Chacun aimerait voir les beaux lacs d’Iseo, de Côme, Majeur, de Garde, et de Lugano... 

Elle compte douze provinces !

Plus bas dans la vallée, s’étend la plaine du Pô avec toutes les promesses d'abondance des vignes et des vergers.

C’est une région très industrialisée, le textile et la soie pour nous faire de merveilleux vêtements très chics

On parle si peu des intellectuelles italiennes, que je dois vous parler de cette femme hors du commun.

Faudra-t-il faire une rubrique : Où sont les femmes italiennes ? 

 

Margarita Gaetana Angiolo Maria Agnesi (°le 16 mai 1718 le 9 janvier 1799 à Milan ) était une linguiste, mathématicienne et philosophe italienne. On attribue à Agnesi le premier livre traitant à la fois de calcul différentiel et de calcul intégral. Elle était un membre honorifique de la faculté de l'Université de Bologne.

        Son père, Pietro, était un riche négociant en drap. Enfant prodige, elle parlait le français et l’italien à l’âge de cinq ans. À neuf ans, elle lit un discours en latin d’une heure à une réunion d’universitaires, où elle aborde le droit des femmes à recevoir une éducation. À treize ans, elle maîtrisait en outre le grec, l’hébreu, l’espagnol, l’allemand, le latin et probablement d’autres langues.

             N'aimant pas les représentations en public, elle envisage alors d’entrer au couvent. C’est le père Ramiro Rampinelli (1697-1759) qui l’initie aux mathématiques lors de ses visites à la maison paternelle. C’est avec son aide qu’elle étudie l’Analyse démontrée (1708) de Charles René Reyneau (1656-1728).

 

Le pape Benoît XIV lui écrit alors pour lui dire qu’il avait étudié les mathématiques dans sa jeunesse et qu’il voyait bien ce que son œuvre pouvait apporter à la reconnaissance de l’Italie et de l’Académie de Bologne ; il nomme peu après Maria Agnesi comme lecteur honoraire à l’université de Bologne. À la suite de cela, le président de cette Académie et trois professeurs de l’université lui proposent la chaire de mathématiques. Une lettre du pape du 26 septembre 1750 souligne que ce sont ses seuls mérites qui lui donnent droit à cette chaire et qu’elle n’a pas à les remercier de la lui proposer. En octobre, Agnesi reçoit la confirmation du pape de son engagement, mais elle préfère se consacrer à la dévotion et se retire de la vie publique. Bien que son nom demeure durant quarante-cinq ans dans les registres de l’université, Agnesi n’est jamais venu à Bologne. Après la mort de son père en 1752, elle se consacre entièrement aux pauvres.(sources Wikipédia).

Les spécialités :

La polenta, faite avec de la farine de maïs...le risotto...les pizzocheri, (tagliatelles spéciales)...le fromage Bitto...Et encore...

(Je vais poursuivre la découverte de cette région avec de nouvelles rubriques, les natifs, les personnalités qui ont marquées cette région, les villes et les villages, et bien sûr la gastronomie. Travail passionnant ! Encore beaucoup de recherches...)

 

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